L'amour en cage.

L’amour en cage ?! N’est-ce pas un nom qui vous inspire ? Et bien moi oui… Ne me demandez pas pourquoi, je ne sais pas au juste. Personne ne voudrait de cet amour là.

Pourtant, au hasard d’une promenade, vous le croiserez peut-être dans un champs sans même vous y attendre. Evidemment, l'amour a t-il besoin d'une invitation pour venir à votre rencontre ?

Il se cultive tout en douceur tout en restant bien au chaud. Il se mange tout cru ! Sinon il se cuisine selon le désir de chacun pour une dégustation des plus délicieuses. Mais surtout attention qu’il ne vous envahisse pas et vous enferme à son tour dans une cage dorée.

L'amour en cage.

Je parle du physalis, alkékenge ou encore amour en cage bien sûr. Vous pensiez à autre chose sans doute ? Comme je vous comprends. Les similitudes avec l'amour tendre sont nombreuses en effet.

S'il existe une centaine de variétés de ce fruit, toutes ne sont pas comestibles. En cela les fruits portent bien leur nom. Normal, me diriez-vous ? Même dans la vie l’amour n’est pas toujours comestible, n'est-il pas ?

Bref, l'alkékenge pousse facilement, on le retrouve sur les cinq continents. Il appartient à la grande famille des solanacées qui comprend notamment la tomate, l'aubergine, le poivron et la pomme de terre.

Vous pouvez cultiver l'amour en cage pour votre consommation personnelle. Voilà une bien belle illustration de ce fruit.

L'amour en cage.

Ce fruit est désigné par d’autres noms encore et notamment celui de «cerise de terre» et de «groseille du Cap» car il est cultivé intensivement au cap de Bonne-Espérance en Afrique du Sud depuis plus d'un siècle.

On le nomme également «lanterne chinoise», à cause de la fine membrane -de la consistance d'une mince feuille de papier, comme les abat-jour chinois- qui le recouvre. Si la calice est immangeable, les graines qu'elle renferme sont comestibles.

Quant à son nom latin physalis, il vient du grec phusan qui signifie «gonfler» et fait référence à la forme de sa fleur.

L'amour en cage.

Le physalis se récolte à la fin de l’été. Son fruit à un goût de mandarine ou de groseille à maquereau en plus acidulé.Il est peu juteux, sucré et un peu astringent, Il en est pas moins délicieux frais.

On le cultive souvent pour embellir les jardins ainsi que pour en faire des bouquets de fleurs séchées ou encore pour décorer les gâteaux, encore enveloppé de ses calices.

Cependant, riche en qualités nutritives, Il est bien dommage de le cantonner qu’à un rôle de décoration.

L'amour en cage.

Après tout ça, vous avez envie de le croquer à pleines dents ? Régalez-vous avec cette recette gourmande. Vous n'en ferez qu'une bouchée...

Pour 30 bouchées.

30 Physalis, 150 g de chocolat, 50 g de beurre mou, 2 jaunes d'œufs, 4 cuillères à soupe de liqueur de café (Kaluha), 30 petites barquettes en aluminium de 3 cm de diamètre environ.

Ouvrez les physalis en mettant les feuilles bien en arrière. Essuyez délicatement les petits fruits avec un linge propre.

Mettez le chocolat dans une petite casserole à fond épais et faites chauffer à feu très doux. Mélangez pour lisser et ajoutez le beurre mou. Mélangez encore pour obtenir une pâte bien homogène. Otez la casserole du feu, ajoutez la liqueur de café et les jaunes d'œufs. Mélangez à nouveau.

Versez une grosse goutte de chocolat au fond de chaque barquette, elle doit remplir environ la moitié de cette barquette. Posez le fruit dessus et appuyez un peu pour faire remonter le chocolat jusqu'au bord.

Laissez durcir au frigo au moins 2 heures.

L'amour en cage.

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